La peur

LA COMEDIENNE HELENE DEGY NOMINEE DANS LA CATEGORIE « REVELATION FEMININE » !

Une nomination méritée pour la jolie rousse dont la prestation a été acclamée par les spectateurs et la critique depuis le début de LA PEUR, à Avignon l’été dernier, et depuis le 7 Octobre sur la scène du Michel.

LA PRESSE EST UNANIME, C’EST UN SUCCÈS!

8 novembre 2016 – L’Humanité

« Une adaptation de La Peur de Stefan Zweig, transposée dans les années 1950 par Elodie Menant et qui respecte toutes les règles du polar. Jolie réussite. »

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1er novembre 2016 – Théâtrorama

« Trois magnifiques acteurs – Hélène Degy, Aliocha Itovich, Ophélie Marsaud – portent cette histoire à son paroxysme avec élégance et conviction. »

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31 octobre 2016 – Au balcon

« Émus, nous ne savons plus si nous voulons rire ou pleurer. Nous ressentons beaucoup de choses jusqu’au dénouement auquel nous assistons la gorge nouée !

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17 octobre 2016 – Regarts, Patrick Rouet

« Les comédiens sont d’une justesse à couper le souffle et vous happent dès la première minute dans leur chute émotionnelle. »

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16 octobre 2016 – Theatres.com

« Elodie Menant prend à revers les spectateurs en leur faisant partager la déliquescence effrayante d’un couple. Un très beau travail couronné par un succès évident ! »

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14 octobre 2016 – Blog Vu Lu Entendu

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16 octobre 2016 – Lettre du SNES

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14 Novembre 2016 – Blog « Les soirées de Paris »

« Vous ne serez certainement pas déçus par ce spectacle de divertissement de qualité, intelligemment mis en scène et brillamment interprété. »

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25 octobre 2016 – Blog « Mais quoi »

« Coup de coeur pour Hélène Degy, qui joue le rôle d’Irène. Elle a une présence scénique indéniable, une palette d’émotions incroyable. Son jeu est d’une justesse ! !  »

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24 octobre 2016 – Blog de Phaco

« Portée par une astucieuse mise en scène et par la performance naturelle des comédiens, La Peur s’avère un spectacle des plus convaincants !  »

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23 octobre 2016 – Blog Marianne

« Quand Zweig et Hitchcock font bon ménage, il n’y aucun risque de divorce. »

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16 octobre 2016 – Blog Tu Paris Combien

« Cette pièce si bien réalisée éveille en nous un côté voyeur. J’ai bien aimé regarder par le trou de la serrure… »

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16 octobre 2016 – Blog What’supstreet

« Ovation générale pour cette pièce qui rencontre un succès phénoménal en Avignon depuis trois ans, et en tournée. »

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QUI SONT-ILS ?

Hélène DEGY

(Irène)

Ophélie MARSAUD

(Elsa)

Aliocha ITOVITCH

(Fritz)

Elodie MENANT

(mise en scène)

Après être sortie diplomée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre en 2006, Hélène Degy joue dans de nombreuses pièces de théâtre et apparait régulièrement à la télèvision, tourne notamment pour Marcel Bluwal, Denis Maleval, Régis Musset, Olivier Guignard, Luc Beraud, Julien Zidi, Giles Béat… Elle est aussi dirigée par C. Schiaretti au Théâtre National de la Colline dans Par dessus bord de M. Vinaver. Hélène monte et joue un seul en scène: Un peu de sexe ? merci, juste pour vous être agréable! Daprès F.Rame.
Dans Dernier coup de ciseaux, elle reçoit avec l équipe de S.Azzopardi le Molière de la meilleure comédie. On lui confit ensuite de magnifiques rôles comme dans La peur, Le Collectionneurdaprès J.Fowles, m.e.s de T.Jahn et C.Ronte (Au Lucernaire) dans Un Fil à la Patte et Andromaque,dA.Magnier (Avignon 2016).
Formée premièrement au conservatoire du Xème et à La Sorbonne Nouvelle (Censier) à Paris, Ophélie est reçue à lENSATT en 2004.
Artiste permanente au Théâtre de lEst Parisien de 2007 à 2009, elle joue sous la direction de P. Crubézy, A.Contensou et C. Anne et intègre par la suite des compagnies comme Le Théâtre du Nécessaire, la Compagnie du Matamore ou la Compagnie Bouche Bée.
Après la création de Comme du sable de S. Levey en mars 2013 à la SNBSA avec le  Théâtre du Rivage, elle rejoint La Compagnie du Kali d’Or pour À la Nuit où jai Tremblé de M.Mougel, repris au Théâtre de La Cité Internationale en 2014. En parallèle de La Peur, elle est l’assistante à la mise en scène de Pascale Daniel-Lacombe sur  A La Renverse de K.Serres pendant sa tournée et son partenariat avec Le Grand T en 2015/2016.

Aliocha débute le théâtre à lâge de 10 ans dans la troupe Les Espiègles. Puis, il se forme auprès de JeanDarnel et au Studio Pygmalion. Il travaille entre autre, sous la direction de Marchello Scuderi dansFerdinando au Rond Point, Thomas Le Douarec dans Le Cid au Comédia,  Corinne Boijols dans Zoom au Vingtième Théâtre, Didier Caron dans Tapage en coulisses en tournée et à Lyon, Violaine Arsac dans Bien au-dessus du silence et Tant quil y a les mains des hommes. Parallèlement au théâtre, Aliocha enchaîne les tournages dans de nombreux films et séries tv, dont le téléfilm Dangereuses retrouvailles avec Antoine De Caunes, Police district d’Olivier Marchal, Section de RechercheRIS … Enfin Philippe Lioret le dirige dans son dernier long métrage Le fils de Jean. 

Parcours atypique pour Elodie Menant, après des études scientifiques – Math Sup/Math Spé-, elle se forme au cours Florent et au Studio Muller. Elle danse et chante également. Au théâtre, on la voit dans  de nombreux spectacles dont la comédie musicale Le soldat rose de Louis Chedid au Casino de Paris, Palais des congrès de Paris et en tournée, La pitié dangereuse  de Stefan Zweig, texte quelle adapte et pour lequel elle reçoit le prix de la révélation féminine au festival d’Avignon 2013. En 2014, elle adapte et met en scène La peur également de Stefan Zweig. Puis, elle met en scène Un peu de sexe, merci, juste pour vous être agréable de Franca Rame et joue dans Le collectionneur de John Fowles m.e.s par T. Jahn et C. Ronté. En 2016, elle joue dans La Peur à Avignon et dans Après une si longue nuit  m.e.s par L. Natrella, sociétaire de la Comédie Française. Elle prépare sa prochaine pièce Athlètes.

22 réponses
  1. Cléro Alain
    Cléro Alain dit :

    Bonjour,
    La presse est unanime pour dire que cette adaptation de la nouvelle  » ANGOISSES » de Stephan Sweig par Elodie MENANT est un succès et le spectateur ne peut être que touché et sous le choc de cette prodigieuse interprétation qui fait passé durant toute l’interprétation un frisson de peur et de cauchemar. La mise en scène oppressante comme il se doit et la puissance scénique des trois Actrices/acteur sont époustouflants et prodigieux de réalisme et vérité . La durée de la pièce se vit intensément avec angoisse, révolte et enthousiasme . La salle en ressort sous le choc mais conquise ……C’est doué .Une interprétation incontournable pour mettre en valeur les nouvelles de ZWEIG . Un seul mot:REMARQUABLE. Alain CLERO .

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  2. Philippe Escalier
    Philippe Escalier dit :

    Nul mieux que Zweig a su décrire les affres de la vie conjugale, les mensonges et les trahisons qui l’électrisent parfois. « La Peur » est un condensé de ces psychoses de couple que nous vivons ici comme un véritable thriller grâce au travail d’Elodie Menant qui a adapté cette nouvelle en réussissant le tour de force de lui donner une profondeur et une intensité qui magnifie l’œuvre. Une fois passées les dix premières minutes nécessaires pour dresser le décor, nous sommes embarqués dans une histoire à suspens, pleine de subtilités et de rebondissements qui nous tiennent en haleine tout du long. Rien n’aurait pu se faire sans les trois excellents comédiens que sont Hélène Degy (l’émotion palpable qu’elle parvient à transmettre est troublante), Aliocha Itovitch (tout en douceur mais passant du chaud au froid avec une terrible facilité) et Ophélie Marsaud (c’est elle qui a le mauvais rôle, mais elle l’incarne à la perfection). Ce trio est d’une vérité exemplaire, captant notre attention dés le départ pour ne plus nous lâcher qu’au moment des applaudissements. Il est à l’unisson de la force et de la précision qu’Elodie Menant (également metteur en scène) a su apporter à ce texte. Le raconter serait un peu abimer ce qu’il convient de découvrir au fil cette heure vingt de huis clos mémorable. Si Stefan Zweig a publié sa nouvelle en 1920, on peut dire, sans exagérer, que la belle distribution du théâtre Michel nous la fait vraiment découvrir un siècle plus tard. La salle est pleine à craquer et l’on est heureux que le succès (déjà rencontrée en Avignon) couronne une aussi belle aventure !
    Ph. Escalier

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  3. Cazals
    Cazals dit :

    Je confirme les commentaires précédents
    Je pense que l’interprétation d’Helene Degy est exceptionnelle de justesse. Que d’émotion !! .Mais tout est réussi !
    Je suis sorti du theatre enthousiaste comme tres rarement.
    Bien que j’applaudisse TOUT, je me permet une petite suggestion : certains propos qui sont à peine murmurés, deviennent presque inaudibles, Mais on les devine. ..Je suggère cependant pour ces moments là que les acteurs , excellents j’insiste, parlent un peu plus fort.

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  4. COMBET
    COMBET dit :

    Soirée électrisante au théâtre Michel avec cette adaptation de la pièce de Zweig. Une mise en scène qui traduit parfaitement par le biais de son décor mouvant la Peur qui envahit cette femme perdue, éperdue! Un mari attentif, trop attentif? L’angoisse monte et le dénouement ne la fait pas disparaître et provoque un nouveau questionnement quant à la quête de la vérité, la justice… Hélène Degy est frémissante, sensuelle, perdue et en même temps d’une grande force dans sa décision finale basée sur la confiance. Aliocha Itovitch est parfait de maîtrise même dans sa colère subite et d’une grande violence. Un superbe spectacle à recommander à tous et à voir à plusieurs niveaux; simple énigme policière ou subtil huis-clos psychologique étouffant.
    KC

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  5. Bordenave
    Bordenave dit :

    je sors à l’instant de votre pièce et éprouve le besoin de vous signifier mon admiration pour votre jeu. Vous jouez tous les trois avec une intelligence et une finesse qui n’ont d’égal qu’un texte finement ciselé et terriblement oppressant. Vous retranscrivez cette oppression, cette peur, remarquablement bien. En un mot, j’ai adoré. Et c’est grâce à vous, à votre jeu ! Impensable de rater cette pièce, et votre prouesse. Merci. Clement, un jeune qui mange en face de vous dans le café du theatre !!

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  6. chatelain
    chatelain dit :

    Allez y sans hésiter, les acteurs sont excellents ( ai adoré les tenues d’Irène ), la mise en scène exceptionnelle. On est scotché du début à la fin , bravo les artisteset longue continuation à tous !

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  7. Bernard HOURI
    Bernard HOURI dit :

    Un petit chef d’oeuvre !
    La mise en scène, l’interprétation des comédiens et le décor s’articulent avec une précision d’un mécanisme d’horlogerie !
    J’ai été bluffé par le jeu de Hélène Degy, tout en demi tons , tel un funambule sur le fil : à tout moment la construction peut s’écrouler et c’est cette fragilité qui nous émeut, qui nous met en péril..
    Hélène Degy me rappelle les grandes actrices d’Hollywood et certains films comme « Les désaxés » par exemple !

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  8. REMY
    REMY dit :

    Encore merci de m’avoir permis d’assister à ce spectacle que j’avais raté, bloquée dans le RER E…
    Je connaissais la nouvelle, je rêvais de voir Sweig adapté au théâtre. Et Elodie Menant a réalisé mon rêve, au-delà de toutes mes attentes.
    Elle a su, par cette ingénieuse mise en scène, nous transporter dans une ruelle en 1920, nous intriguer, et nous passionner comme le fait si bien Sweig.
    Très belle adaptation magnifiquement menée par ce trio irrésistible.
    A voir et à revoir, particulièrement lorsque l’on est amateur de suspense psychologique.
    Merci à vous tous de m’avoir fait frissonner et pleurer.

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  9. Annie
    Annie dit :

    Nous revenons tout juste du théâtre Michel et avons énormément apprécié la pièce aussi bien le très bon jeu d’acteurs que le sujet traité. C’était passionnant. Merci à vous tous, nous allons en parler à nos amis.

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  10. Patrick Wittersheim
    Patrick Wittersheim dit :

    Zweig écrit La peur autour de 1910, il converse assidûment avec Freud et adhère à la théorie de l’inconscient en oeuvre dans les quotidiens de tout un chacun. Sa nouvelle tente d’explorer comment dans un univers bourgeois d’Europe central, la honte, l’aveu impossible, le chantage d’amour au sein d’une famille modèle sont au travail sous-jacent d’un drame passionnel. L’adaptation d’Élodie Menant propose d’explorer le registre de la rupture plus profondément en soi, celle de la perte des repères qui conduisent à la folie. Ce n’est plus seulement la parole impossible d’une femme et la peur que ça se sache contre laquelle elle se débat avec l’énergie du désespoir, mais la faille plus narcissique qui donne une autre dimension au drame passionnel, plus irréversible, plus définitif encore. Zweig proposait une fin plus romantique, Irène redécouvrait à son doigt sa bague de fiançailles, les choses semblaient reprendre leur cours normal. Elodie Menant propose une fin plus contemporaine.
    La mise en scène est très inventive dans la mobilité et le jeu des contraires lumière et obscurité, ouverture et fermeture, bruitage et musique. Et la présence, absence des acteurs, là et pas là en même temps, dans un mouvement d’opposition et de miroir. Tout cela favorise la rupture au sein du couple et profondément en Irène. Le jeu d’Hélène Degy est convaincant et sert avec grande conviction la pièce. J’aurais bien sûr aimé que le point de bascule, vraisemblablement à la suite de la soirée et de la robe déchirée qui ne l’est pas et des mots de sorcière qui lui court après, soit plus marqué, comme le signe du débordement, un arrêt clair obscur, un jeu d’acteur avec le public mais la pièce possède son rythme plus rapide. Le mari que présente Aliocha Itovitch émeut par son amour toujours ou malgré l’adultère. Le scénario est pourtant pervers. c’est ce scénario terrible qui est désigné comme l’horreur de la situation et bien moins l’adultère. Peut être, ai – je cherché un peu plus de noirceur dans le personnage. Mais celle – ci reste du côté de l’âme damnée qu’est la comparse insensible. Merci pour ce spectacle tonique et palpitant.

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  11. DAILLOUX
    DAILLOUX dit :

    Connaissant la nouvelle originale de Zweig, nous nous demandions ce que donnerait une adaptation au théâtre.
    Et bien nous avons été conquis par ce qu’a conçu et réalisé Elodie Menant, bravo !
    De plus cette pièce est servie par de merveilleux et excellents acteurs, le tout donnant superbe soirée théâtrale, dans cette salle que nous aimons beaucoup. Une très belle façon de terminer l’année !
    Un grand merci à toutes et tous, très belle et bonne année nouvelle !
    A bientôt, certainement.
    Isabelle et Gérard

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    • Champeaux Sébastien
      Champeaux Sébastien dit :

      Une pièce de choix, incontestablement !
      Étonnante Elodie Menant qui, à l’instar des autres comédiens, déroule un jeu subtil, raffiné et sans exagérations pesantes ! C’est un tour de force d’adapter cette nouvelle de Zweig avec ce brio, cette apparente simplicité et cette tension dramatique !
      La mise en scène est tout simplement d’une beauté et d’une intelligence vivifiantes ! Il faut voir cette scène s’ouvrir, se refermer, tourner sur elle même, puis s’ouvrir encore et se refermer… La forme dessine le fond, c’est magnifique !
      Aliocha Itovitch est parfait en Fritz trompé, élégant et supérieur, donnant le change à Elodie Menant, d’une beauté douce et étrange, en femme vacillante et rongée par la peur ! La petite peste monstrueuse qu’incarne Ophélie Marsaud est glaçante ! Tous sont parfaits !
      Evidemment, il ne faut pas se priver de ce plaisir théâtral !!!
      Bravo à vous tous !
      Sébastien

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  12. Bea
    Bea dit :

    Une très bonne adaptation de Zweig. Trois acteurs remarquables et une mise en scène idéale pour restituer La Peur. Tous y est le ton, le jeu, le décor et les lumières.
    Bravo à tous et merci pour cette belle soirée.

    Répondre
  13. Bea
    Bea dit :

    Une très bonne adaptation de Zweig. Trois acteurs remarquables et une mise en scène idéale pour restituer La Peur. Tout y est : le ton, le jeu, le décor et les lumières.
    Bravo à tous et merci pour cette belle soirée.

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  14. Frédérique
    Frédérique dit :

    A l’image d’une spectatrice, larmes aux yeux, la salle semblait vivre les déchirements d’Irène à qui nous aurions tant aimés tendre nos mains pour alléger ses souffrances. Etait- ce encore du théâtre? Merci aux acteurs de nous le faire oublier et de nous permettre de vivre plusieurs vies le temps d’un soir.

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  15. anne-laure cabantous
    anne-laure cabantous dit :

    Porter un propos par l’adaptation d’un texte , la mise en lumière des émotions , par la mise en tension grandissante des mots et des corps est un art subtil.c’est celui du Theatre . Ici parfaitement réalisé, avec un grand coup de chapeau aux interprètes , au son , à la lumière et à cette mise en scène qui décloisonne comme une danse les frontières intérieures – extérieures de l’autre, qui anime les risques de l ’enfermement , les jeux de l’intime et de l’ être….. les jeux dangereux . « Tout est dans le regard » Merci pour le vôtre

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